Révélation du premier débat de la primaire de la gauche, le député du Val-d’Oise Emmanuel Maurel s’est livré ces derniers jours sur ses passions et ses deux enfants, tout en refusant catégoriquement d’évoquer sa vie sentimentale.
Un débat qui révèle un candidat au grand public
Emmanuel Maurel, 53 ans, s’impose comme la surprise du premier débat télévisé de la primaire de la gauche, diffusé le 23 septembre 2026 sur LCI aux côtés de Ségolène Royal, Olivier Faure, Jérôme Guedj et Raphaël Glucksmann. Il confirme sa place parmi les cinq candidats lors du second débat, organisé le 1er octobre sur France 2 et France Inter, à une semaine du premier tour fixé aux 9 et 10 octobre.
Deux enfants, mais une vie sentimentale qu’il garde pour lui
Interrogé par Paris Match le 1er octobre 2026, Emmanuel Maurel confirme être père de “deux enfants, qui sont grands maintenant,” sans dévoiler ni leur prénom ni leur âge précis. Il refuse en revanche catégoriquement d’en dire davantage sur sa vie sentimentale, aucune compagne ou épouse n’étant évoquée dans cet entretien ni dans aucune autre prise de parole publique du candidat.
Des passions assumées, entre poésie et randonnée
Loin des questions personnelles, Emmanuel Maurel se livre plus volontiers sur ses passions. “Je ne passe pas une journée sans lire de la poésie ou un roman,” confiait-il à Paris Match, précisant avoir pratiqué le piano, le violon et le hautbois, et nourrir une admiration particulière pour Jean-Sébastien Bach. Il évoque également une passion plus tardive pour la randonnée, affirmant avoir “un rapport particulier aux vivants et au monde végétal, au monde animal.”
De Henri-IV à Sciences Po, un parcours littéraire avant la politique
Passé par la khâgne du lycée Henri-IV, où il côtoie le futur journaliste Nicolas Demorand, puis par Sciences Po Paris, Emmanuel Maurel se décrit comme un spécialiste de la poésie du XVIIe siècle avant d’être “rattrapé très vite par le militantisme,” rejoignant le Parti socialiste dès 16 ou 17 ans. Il enseigne aujourd’hui encore les institutions politiques et le droit à Sciences Po, où il confie avoir eu Gabriel Attal comme élève.