Linda Kebbab, policière et syndicaliste née en 1981, n’a présenté publiquement ni mari ni compagnon : sa vie sentimentale n’est pas documentée. Elle a en revanche été présentée comme parent isolé, mère d’une fille née quand elle avait 22 ans, et protège farouchement sa famille.
Sur les plateaux, elle parle de la police, des manifestations ou de la justice, rarement d’elle. Cette réserve est assumée.
Une vie privée qu’elle ne met pas en scène
Qui est le mari de Linda Kebbab ? Aucun nom n’est public
Son statut matrimonial (mariée, pacsée ou célibataire) n’a pas été communiqué, pas plus que la durée d’une éventuelle relation. Rien ne permet donc de nommer un époux ou un compagnon.
Une mère qui évoque son enfant avec retenue
Elle travaillait dans une société lyonnaise d’import-export de textile quand elle a décidé de devenir policière, après avoir vu des agents intervenir chez un voisin pour des violences conjugales. Le 17 octobre 2026, saluant la mémoire d’un policier adjoint de 22 ans mort dans un accident sur le périphérique de Nantes, elle écrivait : “Il avait l’âge de mon enfant.”
Une pudeur revendiquée, une exposition qui coûte
“Par pudeur”
“Sommée de narrer mon histoire familiale que je garde habituellement secrète par pudeur”, écrivait-elle dans une tribune publiée par Marianne en 2021, à l’issue d’un procès où elle avait dû évoquer son parcours.
Insultes, menaces et pressions
Depuis la crise des Gilets jaunes, elle est la cible régulière d’insultes et de menaces sur les réseaux sociaux, parfois dans la rue, et a déjà porté plainte. Son franc-parler lui a aussi valu, en novembre 2019, des pressions de la hiérarchie : le ministre de l’Intérieur de l’époque avait évoqué une enquête de l’IGPN.
Une carrière qui continue de monter
De déléguée syndicale à membre du CESE
Major de la police nationale, secrétaire nationale d’UN1TÉ Police, elle siège depuis 2026 au Conseil économique, social et environnemental, au titre de la CGT-FO, pour un mandat qui court jusqu’en 2031. Elle y est membre des commissions Environnement et Aménagement du territoire, ainsi que de la délégation aux Outre-mer. Elle est aussi vice-présidente d’Initiative Sécurité Intérieure, un cercle de réflexion cofondé en 2021, et auteure de “Gardienne de la paix et de la révolte” (Stock, 2020).
Des débuts sans filet
Fille d’un éboueur et d’une femme au foyer, elle avait rêvé de devenir reporter avant le décès de sa mère. Affectée à Créteil après l’école de police, elle a dormi trois mois dans sa voiture, faute de logement : un épisode qu’elle cite comme fondateur de son engagement syndical.