Étudiante en anthropologie à l’université Paris Nanterre et militante du NPA-Révolutionnaires, Coppélia Moreau est l’une des voix du mouvement étudiant en Île-de-France. Invitée sur RMC lundi 26 octobre 2026, elle y a défendu l’abrogation de Parcoursup.
Un âge et des parents qu’elle garde pour elle
Un âge non communiqué
Coppélia Moreau n’a rendu publics ni sa date de naissance ni son âge. Le seul repère daté est universitaire : en janvier 2026, elle était en deuxième année de master d’anthropologie à Nanterre.
Des parents qui restent privés
Ni le nom, ni le métier, ni l’origine de ses parents ne sont connus. Ses prises de parole portent sur les revendications de la mobilisation, jamais sur sa vie familiale.
Un parcours militant ancré à Nanterre
De l’Unef Nanterre au NPA-Révolutionnaires
Coppélia Moreau est militante de l’Unef et représentante légale de l’Unef Nanterre. Elle s’exprimait déjà au nom du NPA-Révolutionnaires lors d’une réunion publique à Gennevilliers, début juin 2024. En mars 2026, elle est intervenue en tant que deuxième de liste lors d’un meeting à Nanterre.
Une convocation en janvier 2026
Le lundi 12 janvier 2026, elle a été entendue par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne. La présidence de l’université avait déposé une plainte en diffamation à propos d’une affiche cosignée par l’Unef Nanterre et le Collectif des sans-fac. Selon elle, l’audition s’est bien passée.
Une porte-parole de la mobilisation étudiante
Ce qu’elle réclame
Elle siège au comité de mobilisation de l’AG Interfac, qui réunit des étudiants de plusieurs facs franciliennes. Depuis plus d’un mois, la colère lycéenne a gagné les universités. Sur RMC, elle a demandé plus de moyens pour l’école et l’université, l’abrogation de Parcoursup et de Mon Master, et alerté sur la précarité étudiante.
Un étudiant sur deux travaille-t-il ?
“Un étudiant sur deux est obligé de travailler à côté de ses études”, a-t-elle affirmé sur RMC. L’enquête de l’Observatoire national de la vie étudiante (2023) donne 44 % d’étudiants exerçant une activité rémunérée pendant l’année. Parmi eux, 59 % jugent cet emploi indispensable pour vivre. Les organisations lycéennes appellent à poursuivre la mobilisation le 31 octobre et le 5 novembre, journée de grève intersyndicale.
Face à Charles Consigny dans Les Grandes Gueules
Une attaque sur le fond et la forme
Reçue par Olivier Truchot, elle s’est retrouvée face à l’avocat et chroniqueur Charles Consigny : “J’ai l’impression d’être face à une comédienne d’une série sur une chaîne de télévision qui jouerait la militante étudiante très à gauche.” Il lui a aussi reproché son appartenance au Nouveau Parti anticapitaliste.
Sa réplique
“La colère que moi, j’exprime sur le plateau, c’est la colère de plein de jeunes aujourd’hui qui se retrouvent sans avenir”, a-t-elle répondu. Olivier Truchot a mis fin à l’échange.