Maëva Squiban et ses parents : portrait d’une famille bretonne passionnée de cyclisme

Maëva squiban et ses parents : portrait d'une famille bretonne passionnée de cyclisme

Les parents de Maëva Squiban sont à l’origine de sa passion pour le cyclisme, lui ayant offert son premier VTT à Noël quand elle était adolescente. Son père Mikaël Squiban, très présent dans son parcours sportif, l’accompagne régulièrement lors des compétitions et fait partie de son cercle de soutien le plus proche.

La cycliste bretonne Maëva Squiban, victorieuse de la 6e étape du Tour de France féminin 2025, doit beaucoup à ses parents qui l’ont initiée au cyclisme et continuent de la soutenir dans sa carrière professionnelle.

L’origine familiale bretonne des Squiban

Un nom de famille aux racines finistériennes

Le nom de famille Squiban est typiquement breton, principalement porté dans le Finistère et le Morbihan. Selon les études généalogiques, ce patronyme trouve ses origines dans la langue bretonne et serait une variante de “Guiban”, formé à partir du cornique “guiban” signifiant “mouche” ou “moucheron”.

Cette origine géographique correspond parfaitement au parcours de Maëva Squiban, née le 19 mars 2002 à Brest et profondément attachée à ses racines finistériennes.

Bohars, le cocon familial

Maëva Squiban confie dans une interview à Sillage Brest : “Quand je reviens, j’aime justement reprendre pied à Bohars, où vit ma famille”. Cette commune de la métropole brestoise représente pour elle un havre de paix où elle retrouve ses proches entre ses déplacements professionnels dans le monde entier.

La jeune cycliste explique son attachement au territoire : “Je suis née à Brest, mon club de cœur est Gouesnou… Malgré ces multiples attaches sur le territoire, je passe mon temps en déplacement dans le monde entier”.

Mikaël Squiban, un père passionné et présent

Le déclencheur de la passion cycliste

Selon ses propres déclarations, Maëva Squiban a découvert le cyclisme grâce à un VTT offert par ses parents à Noël. Ce cadeau familial a immédiatement déclenché une passion pour le vélo.

Ses parents l’inscrivent ensuite au club de Gouesnou à l’âge de 13 ans. Son père Mikaël raconte que sa motivation initiale était simple : “battre les copains le dimanche”.

Un soutien indéfectible lors des compétitions

Mikaël Squiban accompagne régulièrement sa fille lors des grandes échéances. Lors de sa victoire sur la 6e étape du Tour de France féminin 2025, il était présent avec l’ancien entraîneur de Maëva à 12 kilomètres de l’arrivée.

“J’avais mon père et mon ancien entraîneur à 12 km de l’arrivée et je me suis dit que je suis passée devant eux en tête donc il faut que j’aille jusqu’au bout”, confie la championne après sa victoire historique.

Un témoin privilégié de l’évolution de sa fille

Mikaël Squiban décrit sa fille comme quelqu’un de particulièrement résistant aux conditions difficiles, capable de s’entraîner par tous les temps avec détermination.

Il évoque également sa personnalité naturellement discrète et réservée, expliquant qu’elle ne cherche jamais à se mettre en avant ou à se vanter de ses performances.

L’accompagnement familial dans la carrière professionnelle

Des débuts prometteurs soutenus par la famille

Lorsque Maëva Squiban fut sélectionnée pour son premier Tour de France à seulement 20 ans, son père avait exprimé sa surprise et sa fierté face à cette précocité exceptionnelle.

Mikaël Squiban s’était alors déplacé à Paris pour assister au grand départ, démontrant l’engagement familial dans le soutien à sa carrière naissante.

Le “Fan Club Maëva Squiban” familial

La famille Squiban anime un groupe de soutien informel sur les réseaux sociaux. Pendant les compétitions, Mikaël Squiban, François Bramoullé (son ancien entraîneur) et plusieurs membres de clubs finistériens échangent sur un fil de discussion nommé “Fan Club Maëva Squiban”.

Cette initiative familiale témoigne de l’esprit collectif qui entoure la championne, mêlant soutien familial et fierté locale bretonne.

L’accident et le soutien parental

Un moment d’inquiétude en 2025

En mai 2025, Maëva Squiban a été renversée par une voiture à l’entraînement, un accident qui a profondément marqué sa famille. “Mon casque m’a sauvé la vie”, confiait-elle sur ses réseaux sociaux.

Selon DirectVelo, “après la chute, famille et amis étaient inquiets pour elle”, témoigne son père. Cette épreuve a renforcé les liens familiaux et souligné l’importance du soutien parental dans les moments difficiles.

La résilience familiale

Malgré cet accident qui lui a fait prendre du retard dans sa préparation pour le Tour de France, Maëva Squiban a pu compter sur le soutien de ses parents. Son père souligne sa capacité de récupération et sa détermination à être performante au moment crucial, notamment pour ne pas manquer le départ d’étape symbolique à Brest.

L’héritage breton et familial

Des valeurs transmises

L’éducation reçue par Maëva Squiban reflète les valeurs bretonnes de persévérance et de modestie. François Bramoullé, proche de la famille, témoigne de son éthique de travail irréprochable et de sa capacité à suivre rigoureusement les programmes d’entraînement sans jamais se plaindre.

Ces qualités, cultivées dans le cercle familial, se retrouvent dans son approche professionnelle du cyclisme.

Un ancrage territorial fort

Malgré sa carrière internationale, Maëva Squiban reste attachée à ses origines familiales. Elle conserve sa licence amateur au club de Gouesnou et revient régulièrement à Bohars auprès de sa famille.

“Pour moi, en matière de cyclisme, j’aime vivre ici parce que cela m’offre la possibilité de rouler vers des coins superbes comme la route touristique de Porspoder ou les monts d’Arrée”, explique-t-elle, montrant l’influence du territoire familial sur sa pratique sportive.

Cette victoire sur le Tour de France féminin 2025 couronne ainsi non seulement le talent individuel de Maëva Squiban, mais aussi l’investissement familial et l’accompagnement parental qui ont permis à cette passion née d’un cadeau de Noël de devenir une carrière exceptionnelle.

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By Théo Lamarck

Théo Lamarck - Journaliste Cinéma Cinéphile passionné et critique reconnu, Théo couvre les festivals de cinéma (Cannes, Deauville, Venise) et suit l'actualité des acteurs et réalisateurs. Ses analyses de la vie privée des stars hollywoodiennes et françaises font référence. Diplômé en études cinématographiques, il réalise également des entretiens avec les plus grands noms du 7ème art.

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