Michel Taube trouve son origine à Colmar en 1967, en Alsace, région qui forge ses convictions européennes et humanistes. Militant précoce des droits de l’homme dès les années 1980, ce diplômé de Sciences Po Strasbourg bâtit une carrière unique entre journalisme, activisme et diplomatie citoyenne.
Des origines colmariennes qui façonnent l’engagement
Natif de Colmar en 1967, Michel Taube grandit dans cette ville emblématique de l’Alsace, terre de mémoire européenne et de réconciliation franco-allemande. Cette origine géographique influence profondément sa vision européenne et son engagement pour le dialogue interculturel qui marqueront toute sa carrière.
Son enracinement alsacien se manifeste particulièrement lors de ses études à l’Institut d’études politiques de Strasbourg, où il se forme aux sciences politiques. Cette formation dans la capitale européenne nourrit ses convictions fédéralistes et son attachement aux valeurs démocratiques qui guideront ses futurs combats.
Une jeunesse engagée dès les années 1980
Dès les années 1980, le jeune Michel Taube manifeste un engagement précoce pour les causes humanitaires. Sa responsabilité nationale à la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) révèle déjà sa sensibilité aux questions de tolérance et de lutte contre les discriminations.
Cette période formatrice le voit également s’impliquer dans le club UNESCO des droits de l’homme et participer au Concours européen des droits de l’homme René Cassin. Ces expériences fondatrices dessinent le portrait d’un militant convaincu, animé par des valeurs humanistes profondes.
Le parcours d’un fédéraliste européen convaincu
Douze années au cœur du mouvement européen
De 1985 à 1997, Michel Taube s’investit activement dans le mouvement fédéraliste européen, participant à la direction des Jeunes Européens Fédéralistes. Cette longue implication témoigne de son attachement viscéral à la construction européenne et au dépassement des nationalismes.
Son engagement européen trouve un écho particulier dans sa mobilisation contre la montée du Front national. Pour sauvegarder l’honneur de la capitale européenne des droits de l’homme, il co-organise en 1997 une mobilisation européenne contre le choix de Strasbourg par ce parti pour son congrès national.
Un visionnaire politique précoce
Cette même année 1997, Michel Taube publie de manière prémonitoire “On n’en a pas fini avec le Front National”, analysant avec lucidité les ressorts durables de l’extrême droite française. Cette capacité d’anticipation politique devient l’une de ses marques distinctives dans le paysage intellectuel français.
Fondateur d’Ensemble contre la peine de mort
Une ONG au rayonnement mondial
En 2000, Michel Taube franchit une étape décisive en fondant l’association “Ensemble contre la peine de mort”, qu’il dirige pendant sept années cruciales jusqu’en 2007. Cette organisation devient rapidement une référence mondiale dans le combat abolitionniste.
Sous son impulsion, l’association organise trois congrès mondiaux salués par l’ensemble des médias et soutenus par de nombreux dirigeants politiques. Ces événements placent Michel Taube au cœur des réseaux diplomatiques et militants internationaux, renforçant sa légitimité d’expert reconnu.
Initiateur de la Journée mondiale du 10 octobre
L’une des réussites majeures de Michel Taube reste l’initiation en 2003 de la Journée mondiale contre la peine de mort, célébrée chaque 10 octobre. Cette initiative inscrit durablement son action dans le calendrier international des droits de l’homme.
Sa capacité à mobiliser des personnalités aussi diverses que Robert Badinter, Catherine Deneuve ou Angela Davis illustre son talent pour fédérer au-delà des clivages politiques et culturels traditionnels, créant une véritable coalition mondiale contre la peine de mort.
Un homme d’influence au service des libertés
L’affaire des infirmières bulgares : un succès diplomatique
Michel Taube développe une forme originale de diplomatie citoyenne, intervenant directement auprès des décideurs pour défendre des causes humanitaires. De 2005 à 2007, il fait connaître à la demande et en lien étroit avec les autorités bulgares le sort des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye.
Cette affaire dramatique, où six soignants accusés d’avoir contaminé plus de 400 enfants libyens avec le VIH, mobilise l’attention internationale. Michel Taube participe notamment le 12 juin 2006 à une conférence de presse décisive à la Maison de Radio France, aux côtés du professeur Luc Montagnier et d’autres personnalités engagées.
En convainquant le futur président Nicolas Sarkozy de s’engager personnellement dans cette affaire, il contribue à leur libération en juillet 2007. Ce succès démontre sa capacité d’influence politique au plus haut niveau de l’État français.
Autres interventions significatives
Son action ne se limite pas à la peine de mort. Michel Taube intervient également pour le sauvetage provisoire du programme “Envie d’agir” du ministère de la Jeunesse et des Sports, ou encore pour le classement du Grenier des Grands Augustins à Paris, lieu historique où Picasso peignit Guernica.
Il organise également la première Conférence de conciliation nationale à Bangui en Centrafrique le 29 mars 2014, illustrant son engagement pour la paix dans le monde.
Opinion Internationale : synthèse d’un parcours
Création d’un média d’influence en 2011
En mai 2011, Michel Taube fonde Opinion Internationale, qu’il conçoit comme la synthèse de ses engagements passés. Ce site d’information engagée ambitionne de devenir un “média passerelle” capable de peser davantage sur le cours des événements.
Installé à Paris depuis de nombreuses années, il mobilise ses expériences alsaciennes, européennes et internationales pour créer un outil d’influence au service des valeurs démocratiques et humanistes.
Un éditorialiste reconnu
Chroniqueur régulier sur CNEWS, BFMTV, France Info ou Sud Radio, Michel Taube développe une expertise reconnue sur les questions géopolitiques et de société. Ses analyses mêlent vision européenne, sensibilité humaniste et pragmatisme politique.
L’Arbre de la Fraternité : symbole d’un engagement
Une initiative née après les attentats de janvier 2015
Suite aux manifestations historiques des 10 et 11 janvier 2015, Michel Taube lance en mars 2015 l’initiative “Arbre de la Fraternité”, symbole du mieux-vivre-ensemble et du respect de l’autre. Cette démarche vise à maintenir vivant l’esprit de fraternité né de ces rassemblements.
Le premier arbre, un charme, est planté le 21 mars 2015 dans le Parc de Choisy (Paris 13ème) en présence de Jérôme Coumet, maire du 13ème arrondissement, et Denis Baupin, vice-président de l’Assemblée nationale.
Une initiative internationale
L’Arbre de la Fraternité prend une dimension internationale lors de la COP21. Le 4 décembre 2015, Michel Taube plante un olivier au Grand Palais, seul arbre naturel présent dans ce temple culturel transformé pour l’occasion. Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, visite symboliquement l’arbre le soir même.
Des plantations similaires ont lieu dans le monde entier : à Kaboul en Afghanistan aux lycées Malalaï et Esteqlal, à la mosquée d’Evry-Courcouronnes, ou encore à Marrakech lors de la COP22 en novembre 2016.
Un défenseur de la laïcité et du dialogue
Tribunes pour la compréhension mutuelle
Porteur de valeurs de dialogue et de compréhension de l’autre, Michel Taube signe des tribunes remarquées comme “Nous sommes tous des juifs noirs” publié dans Libération en 2005, “Bienvenue au royaume d’un Islam modéré, le Maroc”, ou encore “Lettre ouverte aux jeunes tentés par le djihad”.
Ces textes révèlent un homme attaché à la fois à la laïcité française et à la lutte contre les radicalisations idéologiques et religieuses, capable de s’adresser aux différentes communautés avec respect et fermeté.
Une vision équilibrée des libertés
Très attaché aux libertés économiques comme aux droits et devoirs civils et politiques de chacun, Michel Taube revendique son indépendance non partisane pour promouvoir largement les valeurs qui l’animent.
Cette posture, héritée de sa formation alsacienne et européenne, lui permet d’intervenir auprès de décideurs de tous bords politiques, des mondes chinois, musulman et américain où la peine de mort est encore pratiquée.
Un homme de réseaux au service des valeurs universelles
Chef d’entreprise engagé
Aujourd’hui, Michel Taube dirige Opinion Internationale comme chef d’entreprise indépendant, réunissant talents et compétences pour donner du sens à l’actualité. Il transforme progressivement son média en plateforme d’influence reconnue dans le paysage français.
L’héritage alsacien dans l’engagement mondial
Son parcours illustre parfaitement comment des origines provinciales peuvent nourrir un engagement international. L’Alsace, terre de réconciliation et d’ouverture européenne, sert de tremplin vers une carrière au service des libertés universelles.
Michel Taube incarne cette capacité alsacienne à dépasser les frontières tout en gardant ses racines, transformant son origine colmarienne en force pour un combat humaniste qui l’amène aujourd’hui des plateaux de télévision français aux chancelleries du monde entier.